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La métamorphose

  • Cécile Amélie
  • il y a 17 heures
  • 3 min de lecture

douce et lente presque invisible de Camelir



Un battement d'aile de papillon et tout change ! Parfois presque imperceptiblement.

Un souffle suffit à déplacer les choses. C'est le travail engagé avec Paule au sujet de mon identité visuelle qui a enclenché l'interrupteur. Je pensais travailler sur un logo. En réalité, c'est toute la maison Camelir qui était en train d'évoluer. Ce changement couvait depuis fin 2025, après tous les salons de la fin de l'année. J'ai eu besoin de ralentir d'abord, de regarder, de réfléchir, de redéfinir ma vision et d'oser la proposer au monde maintenant. Rien d'exceptionnel pour autant.


J'aspire juste à davantage de liens et de simplicité révéler l'essence de Camelir Simplifier le fond et la forme.


En vérité, face à toutes les injonctions des réseaux sociaux et spécialement d'instagram car c'est sur ce canal que je m'exprime le plus, et bien je n'ai pas envie de perdre mon temps à chercher ce qui va le mieux marcher pour moi, ce qui va rendre mon travail le plus visible, ma marque la plus irrésistible. J'ai compris une chose, je ne suis pas ce genre de personne et Camelir pas ce genre de marque. D'autant que courir après l'inaccessible est épuisant. Ce que je sais bien faire en revanche c'est être à contre courant, fuir les obligations, privilégier ma liberté. Ne pas paraitre. Etre

Etre vraie. Etre juste.


Avant même d'avoir déposé le nouveau logo en page d'accueil du site internet, je savais qu'il y aurait une dichotomie entre le neuf et l'ancien.

Alors j'ai allégé. J'ai même voulu tout supprimé, vous proposer un tableau minimaliste. Je me suis retenue. J'aurais voulu déléguer mais je n'ai pas le budget alors ca se fera comme l'oiseau fait son nid, comme l'artisane fabrique ces boutons. Sans précipitation.

Pour les liens, pour les partages. J'ai envie d'écrire. De beaucoup écrire. Créer mon réseau personnel. Vous raconter mes histoires. Reprendre l'écriture de la newsletter. Le premier mardi de chaque mois, vous envoyer la lettre de l'atelier.

Une parenthèse de douceur. Comme une lettre que l'on prend le temps de lire pour y découvrir les histoires, les inspirations et les saisons qui nourrissent l'univers de Camelir.

Et puis le blog devient un journal de l'atelier. Le journal de Camelir raconte ma manière de regarder le monde.

On y parle de boutons, bien sûr, mais ils ne sont jamais tout à fait le sujet.

On y parle aussi des fleurs qui m'accompagnent, des matières qui m'émeuvent, des objets anciens, des promenades, des gestes répétés chaque jour dans l'atelier, des saisons qui passent et du temps nécessaire pour fabriquer avec les mains.

C'est un carnet de bord. Une bibliothèque de souvenirs. Un lieu où je dépose ce qui nourrit Camelir, dans l'espoir que cela vous inspire à votre tour.

Vous savez j'aime les carnets à la folie. J'aime ces endroits où l'on consigne, où l'on collectionne, où l'on garde une trace. Alors ici ça sera un cahier de bord où je vous raconte de manière vivante ce qu'il se passe à l'atelier.

J'espère que ce Journal deviendra un endroit où vous aurez plaisir à revenir. À feuilleter une page au hasard, à découvrir les coulisses d'une collection de boutons, une plante ramassée au bord d'un chemin, ou simplement quelques mots déposés entre deux journées.


Il y aura donc bientôt un site plus épuré, un cercle pour se rassembler des masterclasses pour transmettre mais finalement, tout cela n'est qu'une seule et même histoire. Celle d'une maison qui vous ouvre ses portes. Alors merci d'être là pour assister à cette métamorphose et bienvenue dans cette nouvelle page Camelir.




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